Ecoles : sensitizers of adolescents to organic food products – HRImag : HOTELS, RESTAURANTS and INSTITUTIONS

Ecoles : sensitizers of adolescents to organic food products - HRImag : HOTELS, RESTAURANTS and INSTITUTIONS

Photo credit: Julie Coutu

146 dossiers d’écoles québécoises ont été sélectionnées lors du récent appel à projects de l’initiative 100°, Pour rapprocheur les jeunes du monde bioalimentaire et ont reçu une assistant financier pour la mise en œuvre de leurs programs. Coup de projector sur Deux d’entre eux qui souhaitent rapprocheur les jeunes de la biodiverité et les sensibiliser à une alimentation plus locale.

Julie Coutou, Professor of French at l’École secondaire Paul-Arseneau située à L’Assomption (Lanaudière), established in 2019. Les Grands Espaces. À l’origine, elle donnait un Cours chaque semaine pour les secondaires afin de les sensilisers au monde bioalimentaire, en créant notably un Jardin aromatique dans la salle classe. Pour des raisons de constraints administrators, elle l’a transformé il ya un an en option parascolaire qui s’appelle Les Grands Espaces en visite. Et depuis quelques mois, elle emmène ses élèves à la Rencontre de producteurs; à Titre d’exemple, lors de la première sortie, ils sont allés Au Jardin des noix à Saint-Ambroise-De-Kildare.

« On essaie d’avoir le plus de diversité possible dans les visits Parce qu’on veut montrer que les possibilites sont infinies en agroalimentaire, développe Julie Coutu. Il ya beaucoup de recherches et développement dans les produits, comme la Transformation pour gerer les matières residualelles. Je veux que les élèves sachent d’où viennent leurs aliments et qu’ils soient capable de minimiser le waspillage. »

Chantal Lessard, teacher at l’école secondaire de la Polyvalente Montignac à Lac-Mégantic (Estrie), elle, a fondé en 2017 un Jardin communautaire dans l’établissement et ya attached des activités, comme des Courses de cuisine, pour que les élèves s’appropriate le lieu. Dans la foulée, elle a créé À la Rencontre des producteurs Locaux, une activité parascolaire lors de la quielle les adolescents peuvent échangeur avec des producteurs. Dans ce cadre, ils ont visited une Ferme à Saint-Ludger ou encore une conserverie où ils ont appris à faire des marinades.


Photo credits: Chantal Lessard

Initiatives Pensées pour les élèves

Les Deux enseignantes ont pensé ces initiatives to sensitize easy élèves à Leur consumption of produits locaux. Pour Chantal Lessard, c’est une idea qui lui tenait d’autant plus à cœur que ses parents sont paysagistes et qu’elle a toujours travaillé dans la terre. « Je trouvais aussi qu’il y avait une Coupure entre le primaire et le secondaire, dans le sens où au primaire, ce nest pas rare de voir des écoles qui font du jardinage, mais on dirait que dès quon arrive au secondaire, il n’y a plus rien de fait à ce niveau-là. De plus, il est important d’adopter un mode de vie sain et je trouve que les adolescents sont une clientele que l’on néglise un peu, peut-être Parce qu’elle est dure à relier. »

Julie Coutu also wants to show the competences of producers from the region: «The goal is for students to be able to do things in other ways. D’autant plus, qu’il est rare de rencontrer des artisans; le plus souvent, on les voit juste lors de marchés, alors eux aussi sont très enthousiasts. »



Photo credits: Julie Coutu

Preuve que les élèves sont intéressés par ces projects, la professore de français accueille entre 30 et 40 jeunes par activité, tandis que Chantal Lessard receipte les groupes d’appui de secondaire 1 et 2. Ces derniers répondent présents, car « ce sont des élèves qui sont plus en difficulty à l’école, mais qui aiment travailler de leurs mains et qui ont besoin de quelque chose de concret. » L’été, 14 jeunes du Carrefour jeunesse-emploi du Granit prennent la relève en Venant supervisor le Jardin et l’arroser.

Des financements à aller chercher

C’est d’abord thanks to a donation from the Fondation de La Fontaine, an organism à but non-profitable, then to Celle from the Fondation de Lac-Mégantic et d’un financement de 100° que le Jardin communautaire de la Polyvalente Montignac a pu voir le jour. The school also helped, as did the parents of the students who were present in 2017 during the mise en place des bacs de Terre sur le terrain de l’établissement. According to Chantal Lessard, sans cela, son projet n’aurait pas abouti.

Pour Julie Coutu also, avoir des financements est essentiel Puisque les élèves ne donnent qu’une « Petite question » lorsque’ils participient aux activités extérieurs. The organizer explained that the last call for the 100° project, which allowed each school to receive up to $10,000 in funding, would allow about five trips per day, including the location of a bus, costing about $1,200.

Aid les écoles à mettre en place des initiatives for que les jeunes acceptent de saines habitudes de vie, c’est la mission de 100°. And yet, tous n’obtiennen pas de financement. «Souvent, le problème est que l’on a beaucoup de dossiers qui nous sont distribués et une limite de financement, explains Marie-Claude Blais, chief project de la direction strategy numérique et marketing social à M361, qui a créatet 100°. Alors il ya toute une mécanique pour faire la selection. This year, 146 projects were selected for the project Pour rapprocher les jeunes du bioalimentaire of 308 filed files. »

L’initiative a d’ailleurs un Nouvel appel à projets en préparation s adressant aux écoles primaires et secondaires publiques du Québec. Pour des aliments quebécois dans nos écoles a pour objectif d’offrir davantage d’aliments sains, frais et québécois aux élèves en sutenant la mise en place de circuit courts et le développement de partenariats entre les écoles et les entreprises ou cooperatives agricoles de proximité. To participate, you will be able to file from January 30.

Mots-clés:

Quebec (province)
École
Eating
Institutional services

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